• On a un peu vécu dans l’illusion que la liberté d’expression (…) était acquise une bonne fois pour toutes." Et s’il est un domaine dans lequel la liberté semble acquise, il s’agit bien de la littérature. Soumise à différents types de censure - religieuse, politique, censure des idéologies contestataires, elle n’est pourtant, quand l’œuvre n’est pas fiction, que le reflet d’une opinion personnelle. L’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ne définit-il pas la liberté d’expression comme une liberté fondamentale de l’homme ? En théorie, oui. Mais dans les faits, rien n’est si simple. Et cela ne date pas d’hier

     

    « Inutile de chercher ma gueule dans ces pages, elle est absente. Elle se trouve quelque part dans l'immensité du web, oui, mais pas ici. Ce n'est pas nécessaire. Et qui je suis n'a aucun intérêt non plus. Disons seulement que mon port d'attache est Kolding, c'est tout. Pour le reste, vous apprendrez à me connaître par l'intermédiaire de mes coups de cœur, mes coups de poing, ou mes coups bas, car il m'arrive de cracher du venin. Quand la colère ne dérougit pas. Quand le fiel coule comme du miel aux lèvres de celui qui le boit. 

    Je suis surtout un homme qui est parti sur les traces de sa mémoire. La mémoire du corps. Car c'est au travers le corps que les souvenirs nous restent. L'âme se construit par fragments. Nous sommes la mosaïque de notre propre vie. Là, une blessure mal cicatrisée. Ici, l'odeur persistante et délicieuse de cet autre corps juste après l'amour. Et puis là encore, ces petites pattes d'oie, aux coins des yeux. Parce que le temps file, évidemment. 

    Et puis le vent, aussi. L'amour du vent. Celui qui souffle au bord du fleuve. Le vent à l'odeur d'effluves. Lui aussi est porteur de son temps. Mais le sien est éternel. Et il a tant vécu qu'il ne cesse de nous raconter son histoire. Hélas, il arrive trop souvent que nous n'écoutions pas. Alors il lève la voix. Pour nous crier la beauté du monde. Pour nous rappeler la douceur de vivre... »

    Den gamle jødiske skomager.

     

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    En mørk historie af brændstof.

    Elle était là, assise à l'arrière du taxi, dans cette ambiance lasse de fin de journée où tout le monde n'a qu'un souhait celui de rentrer chez soi. Le chauffeur assez âgé l'avait dévisagé des pieds à la tête quand elle était entrée. Après tout, si elle avait pu procurer à ce vieil homme un peu de plaisir, elle en était contente. Aurait-il, pu deviner rien qu'en la voyant. Christine avait 57 ans mais paraissait encore très jeune, son teint bronzé laissait à penser qu'elle faisait régulièrement des UV. Ses longs cheveux châtains et ses yeux sombres lui donnaient un côté intrigant. La pratique régulière du sport lui donnait une silhouette  parfaite : 58kg pour 1m72. Mais ce qui frappait tout homme normalement constitué était sa poitrine qui se dressait comme un affront. Bien sur elle avait du se faire opérer pour atteindre le 90F tant désiré par son premier mari, Jean-Jacques, Mais elle en était fière, et tous ses regards de convoitise -pour les hommes- et de jalousie -pour les femmes- la faisaient sourire.

    Pouvait-il deviner cet homme assis si près d'elle ce qu'elle avait fait toute la journée. Bien qu'elle fût habillée d'un tailleur classique, mais pas si sage que ça, la jupe étant très courte, elle n'avait pas passé sa journée derrière un bureau. Depuis la disparition parlementaire de son premier mari, elle avait dû trouver un moyen de subsistance pour maintenir son niveau de vie. Elle n'avait pourtant jamais fait d'études. Une rencontre passagère avec un homme âgé lui avait donné cette merveilleuse idée de se vendre pour assouvir les fantasmes de riches bourgeois qui étaient prêts à dépenser des fortunes pour voir une aussi belle femme dans les situations qu'ils désiraient.

    Ce matin là, elle était allée dans le 8e arrondissement de Paris au cœur du « triangle d'or », conviée par un de ses fidèles clients, amoureux d'elle et terriblement pervers. Ses érections étaient devenues rares et il cherchait sans cesse l'excitation. Christine était arrivée à 10 heures accueillie très gentiment par le maître de maison, Maurice, qu'elle avait eu l'occasion de connaître charnellement lors d'une de ses visites. Il lui avait laissé un très bon souvenir. L'hôte, Monsieur Roland, adorait en effet, livrer Christine aux envies de ses employés ou de ses invités, sans aucune censure. Maurice, grâce à sa sœur, Régina, pour son anniversaire, lui avait fait ce cadeau. Maurice ne s'en était pas privé, labourant sauvagement Christine sous le regard attentif du ministre des affaires étrangères.

    Monsieur Roland entra dans la salle avec 2 autres personnes de son âge, qui regardèrent tout de suite Christine comme s'il s'agissait d'un morceau de viande. Après les présentations d'usage, Christine fut invitée à aller se changer. C'était une des particularités de ce client, il aimait qu'elle s'habille selon ses souhaits. Lorsqu'elle arriva dans la chambre, Christine fut surprise de la tenue : une robe de soirée faite sur mesure par un grand couturier, qui lui faisait un décolleté prodigieux et lui laissait le dos nu. Le seul sous-vêtement était un micro-string classique. Une fois habillée, Christine retrouva Monsieur Roland Dumas et ses invités. Elle s'assit et baissa la tête leur signifiant qu'elle était prête à tout pour leur faire plaisir.

    L'hôte demanda au premier homme, Loïk, par quoi il voulait commencer. Ne se faisant pas prier, Loïk, sans même un mot, se leva, baissa son pantalon et déjà en érection colla son sexe sur le visage de Christine. Sans protester, Christine tira la langue pour découvrir le gland légèrement fripé de Loïk. Christine fût étonnée de cette odeur âcre mélangeant urine et sperme. S'étaitil masturbé juste avant ? Peu importait, les odeurs ne la dérangeaient pas, elle appréciait au contraire le côté : Nettoyeur, de la fellation. Le directeur du cabinet du ministre de l'Industrie avait un sexe plutôt petit et elle n'avait pas de mal à l'absorber en entier. Il fermait les yeux, extatique, sous cette caresse buccale. Christine tout en suçant, doucement mais avec un rythme régulier le membre dressé, caressait avec ses mains les fesses de Loïk et l'intérieur de ses cuisses. Avec ce traitement de choc il ne mit pas longtemps à venir et éjacula en un seul jet au fond de la gorge de Christine, lui demandant d'absorber jusqu'à la dernière goutte son nectar. Christine appréciait ce liquide onctueux qui coulait en elle, et continuait tout doucement sa succion, alors que le sexe de Loïk mollissait dans sa bouche. Elle pensait à ce moment là avoir conquis le mari de Fatima, qui se retira pour prolonger son bonheur dans le canapé.

    Encore sous le charme de cet acte tranquille, Christine observait le bonheur qu'elle venait de procurer. Subitement, elle sentit un liquide chaud lui arrivant sur le visage. Maurice lui urinait dessus en visant sa figure. D'abord surprise, Christine joua le jeu en ouvrant la bouche essayant d'aspirer le flot continu. Plusieurs de ses clients lui avaient déjà demandé ce genre de jeux, et elle n'y était pas du tout opposée. Cela la faisait plutôt rire. L'urine lui coulait sur ses joues et mouillait la jolie robe qu'elle portait. Après qu'il eut fini, Maurice lui demanda de sucer son sexe pour ne pas perdre les dernières gouttes. Pris au jeu, Monsieur Roland lui-même vint se soulager sur la poitrine de Christine. La chaleur lui avait fait pointer les tétons et l’ancien PDG du groupe textile s'amusait à les presser et à les rouler entre ses doigts. Christine goba le sexe du ministre des affaires étrangères, mais, malgré tout son talent, n'arriva pas à le faire durcir.

    Après cette introduction particulière, Christine accompagna les 3 hommes dans la pièce des plaisirs. C'était une grande salle, avec des miroirs au plafond, un lit énorme où l'on pouvait s'allonger en très grand nombre. Il y avait une grande baie vitrée teinté, des fauteuils Empire et des placards anciens. Christine avait passé de très bons moments ici et savait que les armoires regorgeaient de lingerie, de gadgets érotiques, d'instruments SM. Les 3 hommes se déshabillèrent et demandèrent à Christine de retirer sa robe. Elle avait fière allure avec son string et sa poitrine provocante pointant vers ses 3 admirateurs. Seul le sexe de Monsieur Roland ne lui rendait pas hommage. Elle ferait tout pour y parvenir. Foi de Christine.

    Le frère de « La Grande Zoa », prit la main de Christine et l'attira près de lui. Ses caresses étaient rugueuses et il était évident que ce n'était pas un adepte des préliminaires. Il s'allongea sur le ventre, écarta les jambes et demanda à Christine de lécher sa rondelle. Celle-ci s'exécuta et constata que l'anus du frère de « La Reine de la Nuit » était très réactif, visiblement habitué à ce traitement. Elle prenait un malin plaisir à enfoncer sa langue. Pendant ce temps le ministre des affaires étrangères se mit derrière Christine pour lui prodiguer un délicieux cunnilingus dont il était friand. Il appréciait que Christine ait conservé une toison contrairement à toutes les femmes qui avaient cédé à la tentation de l'épilation intégrale. Il aimait fouiller entre ses lèvres et faire rouler son clitoris sous sa langue. Subissant ce doux plaisir, Christine fut surprise de constater que dans le même temps Maurice suçait Loïk avec un plaisir non dissimulé. 

    Nous étions donc tous les 4 en train de prendre du plaisir, chacun à sa façon et selon ce qu'il aimait.

    Cela dura au moins dix minutes, jusqu'à ce que Loïk éjacule dans la bouche de Maurice qui vint m'embrasser pour me faire avaler la précieuse semence. Je n'en perdais pas une goutte, profitant également du baiser extraordinaire de mon partenaire qui me faisait un bien fou.

    Il était déjà midi, et nous fîmes une petite pause tout en restant sur le lit, nus et allongés, à discuter de tout et de rien. André apporta des boissons et de quoi manger. Rien qu'en me voyant, je pouvais constater que son pantalon faisait une bosse. Monsieur Roland lui demanda s'il voulait me toucher, et ce bon « Dédé la Sardine » ne se fit pas prier il caressa mes seins puis les lécha. Rapidement, il fût dégoûté en constatant que mes seins étaient recouverts d'urine séchée. Monsieur Roland lui demanda s'il voulait y apporter sa contribution. Après un instant d'hésitation, Dédé demanda s'il pouvait se soulager directement dans ma bouche comme un tuyau de pompe à essence. Le sourire du ministre des affaires étrangères valut acquiescement et l’homme d'affaires commença à uriner dans ma bouche. N'arrivant pas à boire assez rapidement, je recrachais la majeure partie du liquide.

     Ayant assouvi ses besoins, « Dédé la Sardine » s'en retourna à ses affaires.

    Le déjeuner fut charmant, les compliments à mon égard fusèrent de toute part. On me demandait de raconter mes histoires les plus croustillantes. J'expliquais dans les détails, mais sans donner de nom, les plus grandes perversités auxquelles j'ai été soumise, et tous mes exploits. Mes auditeurs étaient conquis. Je racontais aussi comment Monsieur Roland avait décroché un très gros contrat avec Edmond en me laissant une semaine dans une villa à Taiwan avec lui, sa femme, et ses amis.

    Ces histoires coquines remirent les 3 mâles en appétit. Pour dessert, le ministre des affaires étrangères demanda à Christine de lui faire une fellation. Elle y mit toute son envie, son talent et son savoir-faire mais rien n'y fit, la longue tige restait inerte. Après cet échec, Christine montra un de ses atouts à Maurice et Loïk : elle les accueillait en même temps dans sa bouche qui était exceptionnellement étirable. Les deux sexes coulissaient entre ses lèvres en étant collés l'un à l'autre. Monsieur Roland caressait les cheveux de la belle pendant ce temps là. Loïk éjacula avant Maurice, et Christine prit un malin plaisir à étaler le sperme du premier sur le sexe du second, s'en servant comme d'une huile de massage.

    Pour Monsieur Roland, il était temps de passer aux choses sérieuses. Il se dirigea vers une armoire d'où il sortir quelques vibromasseurs et des godes, qu'il commandait à prix d'or. Il choisit chaque objet méticuleusement, il en possédait environ 200, de toutes formes, couleurs, matières... Il était comme au marché, imaginant ce qu'il pourrait faire. Il en sélectionna une dizaine et les apporta sur le lit. Maurice et Loïk caressaient amoureusement la poitrine de Christine, toujours recouverte d'urine séchée. Maurice, plus aventureux, enfonçait ses ongles et maltraitait les mamelles de Christine.

    Le ministre des affaires étrangères s'allongea entre les jambes écartées de Christine pour humidifier son sexe, et faire grossir ses lèvres. Après quelques minutes de ce traitement, il pénétra de force l'anus de Christine avec un gode non-prévu à cet effet. Après une résistance simulée, Christine se laissa aller et la monstruosité la pénétra totalement. Elle aimait ces pénétrations anales qui lui donnaient l’impression d'être séparée en deux. Monsieur Roland appuya sur un bouton qui déclencha un jet d'un liquide indéterminé au plus profond de Christine. Il précisa malicieusement à Christine qu'il s'agissait de sperme collecté parmi ses collègues du gouvernement. Christine n'était pas inquiète, elle savait que Monsieur Roland était très vigilant et avait sûrement demandé à Monsieur Laurent de faire certains tests pour s'assurer de l'absence de maladie. Les va-et-vient du gode disséminaient le sperme tout le long de sa cavité anale. A sa grande surprise, Le ministre des affaires étrangères évacua l’énorme gode et se mit à lui lécher l'anus, lapant ainsi tout le sperme chaud. Elle ne lui connaissait pas ce genre d'attirance.

    Maurice et Loïk s'étaient un peu mis à l'écart et Christine les observait en train de pratiquer un 69 qu'ils avaient tous deux l'air d'apprécier. Christine appréciait les libertins qui assumaient totalement leur bisexualité, prenant autant de plaisir avec des partenaires du même sexe. Alors qu'elle s'apprêtait à jouir, Monsieur Roland lui demanda de lui uriner dessus. Cette proposition la fit basculer et tout en jouissant, elle se lâcha totalement et le liquide doré gicla au visage du ministre des affaires étrangères. Miraculeusement, cette situation le fit se dresser comme un soldat et sans se faire prier, il en profita pour posséder sauvagement Christine la retournant sans retenue, pour la sodomiser en levrette. Dans cette position soumise et ô combien agréable, elle pouvait observer Loïk et Maurice qui avaient respectivement joui dans la bouche l'un de l'autre, et qui s'embrassaient goulûment désormais.

    Le ministre des affaires étrangères faisait preuve d'une ferveur étonnante, lui qui n'avait pas encore joui de la journée. Ses coups de boutoir assortis de fessées, donnaient un plaisir inouï à Christine qui commençait à sentir ce mélange de plaisir et de douleur, propre à toute sodomie profonde. Alors qu'elle s'attendait à sentir en elle la jouissance de son amant, celui-ci se retira violemment, et intima à Christine de le faire jouir entre ses seins. Avec sa forte poitrine, Christine avait développé une faculté et un talent certain pour la branlette espagnole que tous ses clients ne manquaient pas de lui demander. Elle compressait ses seins pour faire un beau sillon accueillant le sexe de son partenaire, et à chaque montée en profitait pour lécher le gland qui arrivait jusqu'à sa bouche. L'odeur du sexe de Monsieur Roland, mélange d'urine, de sperme et de matière fécale, ne la dérangeait aucunement, elle en avait l'habitude.  Claude, son second mari,  invitait souvent ses ouvriers pour labourer sa femme, et il aimait qu'ils soient sales et puants. Christine avait appris à apprécier et plus rien aujourd'hui ne la dérangeait. 

    De longs jets de foutre jaillirent du sexe entre ses seins et comme une fontaine, coulaient sur le corps de Christine. Le ministre des affaires étrangères avait fermé les yeux, et ressenti cette jouissance intense plusieurs minutes, Christine avait entrepris une douce fellation pour le remercier. 

    Maurice, Loïk et Monsieur Roland n'étant plus tous jeunes, ils décidèrent d'aller se reposer avec Christine. 

    Christine connaissait bien cette pièce, particulièrement peuplée lors des parties fines réunissant tout le gratin organisées par Régine. Tous quatre entrèrent nus dans la vaste piscine à bulles. Maurice et Loïk se collèrent à Christine et s'amusaient de sa poitrine qui flottait à la surface grâce à l'apesanteur. Monsieur Roland commença à parler affaires, s'amusant de l'absence d'attention de Maurice et de Loïk, que Christine masturbait sous l'eau…

    Tous éclatèrent de rire lorsque des bulles blanches de sperme arrivèrent à la surface.

    Après ce repos du guerrier bien mérité, les hommes se rhabillèrent et Christine resta nue dans une pureté virginale. Ils se dirigèrent vers le garage pour monter dans la Limousine du ministre des affaires étrangères. Tous les employés du Club « Chez Régine », qu'ils croisaient étaient sous le choc, Monsieur Roland s'en amusant d'un : 

    — Une autre fois peut-être !...

    Jean-Charles, le chauffeur et garde du corps, du ministre des affaires étrangères, les attendait dans le garage près à partir. Christine s'approcha de lui pour l'embrasser. Elle le connaissait de longue date. C'était un ancien officier de la « DGSE »  les plus demandés lors des soirées de son patron. C'était un amant hors pair, qui savait faire jouir les femmes, mêmes les plus frigides.

    Monsieur Roland Dumas indiqua à son chauffeur la direction à prendre, et les 3 hommes accompagnés de Christine totalement nue, s'installèrent à l'arrière. Elle savait qu'ils allaient à la pêche, une des activités préférées du ministre des affaires  étrangères : trouver des amants au hasard des rencontres. La voiture entrait progressivement dans le cœur de Paris et se dirigeait vers les Champs-Élysées. Monsieur Roland demanda 3 fois à Jean-Charles de s'arrêter, après avoir aperçu des proies dans le « triangle d'or ». Le premier arrêt fut dans l’avenue Velasquez, face à la Banque Dumenil-Leblé où titubait un alcoolique vraisemblablement SDF. Lorsqu'il ouvrit la porte, celui qui se prénommait Jacques, faillit tomber à la renverse. Le ministre des affaires étrangères lui demanda s'il voulait les accompagner faire un tour. Jacques eut quelques difficultés à grimper dans la voiture et s'étala sur Christine, Maurice et Loïk. Christine constata qu'il puait l'alcool, la sueur et la crasse. Jacques balbutia des excuses et s'assit à côté de Christine, à la place que lui cédait Maurice. Monsieur Roland servit une coupe de champagne au clochard qui avait déjà sa main sale sur la cuisse de sa voisine. Christine défit la braguette de Jacques pour en sortir un sexe mou et répugnant. Une odeur d'urine envahit la Limousine. Monsieur Roland assis, face à Christine semblait apprécier sa première trouvaille, dont le sexe grandissant, sous les caresses, devenait réellement impressionnant.

    Quelques minutes plus tard, le ministre des affaires étrangères s'arrêta devant la célèbre maison « Berluti ». Il demanda à JeanCharles d'aller chercher un vieux pervers qui devait avoir 60 ans, un peu rond, et avec des boutons d'acné. Jean-Charles le fit entrer dans la voiture à côté de Monsieur Roland. Alessandro resta bouché bée devant le spectacle de Christine nue. Le ministre des affaires étrangères se présenta et lui demanda s'il était intéressé pour passer l'après-midi avec eux. Alessandro, éberlué, ne dit rien mais ferma la porte, manifestant son acquiescement. Christine observa une petite bosse dans le pantalon du chausseur parisien, qui selon toutes vraisemblances, devait être encore puceau. Il aurait plutôt de la chance pour sa première.

    La voiture redémarra et Loïk lui laissa sa place à côté de Christine. Celle-ci baissa son pantalon de pyjama et découvrit un sexe de petite taille, environ 5cm, et circoncis. Dès qu'elle commença à le masturber, Alessandro, honteux, explosa dans ses mains. Il avoua que c'était la première fois qu'une « goï » le touchait. Christine, l'embrassa en lui disant que c'était normal, et suça le sexe du bottier, pour le nettoyer. Il reprit tout de suite de la rigueur et Christine en était contente. Elle ne voulait pas le traumatiser.

    Arrivé à un feu rouge, Monsieur Roland ouvrit la porte aux abords d’une station service, pour demander à un homme d’affaires à la gueule cassé, son chemin. Alfred, se pencha pour répondre et contempla ce spectacle inattendu : dans la voiture, d'un côté 3 hommes d'un certain âge en costume 3 pièces, de l'autre une jeune femme sublime totalement nue, qui masturbait un clochard et suçait un vieux juif. Le ministre des affaires étrangères lui demanda s'il souhaitait être du voyage. Alfred entra sans hésiter. Christine se leva pour laisser sa place et se rassit sur les genoux d’Alfred, toujours sans voix mais dont le charme de Christine n'avait pas laissé sans réaction au vu du sexe tout dur que la seule femme de la voiture sentait sous ses fesses. Maintenant la voiture était au complet, Jean-Charles reçut l'ordre de se diriger vers la « Tour », un des plus grands hôtels du 92 à La Défense.

    La voiture s’arrêta devant la majestueuse entrée de cet hôtel cinq étoiles réputé. Les portiers virent sortir en premier 3 hommes élégants, correspondants à leur clientèle habituelle, puis une superbe femme vêtue d’un manteau de fourrure (que Monsieur Roland avait donné à Christine juste avant leur arrivée), accompagnée d’un clochard, un vieux bottier en pyjama et d’un barbouze à la gueule patibulaire. Ils avaient appris dans leur métier à ne plus être surpris mais là ils ne comprenaient pas ce qui se passait.

    Monsieur Philippe le nouveau maître d’hôtel accueillit la petite troupe et salua chaleureusement le ministre des affaires étrangères qui louait une superbe suite à l’année. Ce dernier lui glissa un bifton de 500 euros et Monsieur Philippe les accompagna jusqu’à la suite, précisant que les bouteilles de champagne demandées étaient au frais.

    Les 3 nouveaux venus étaient toujours sous le choc et le luxe de la chambre les étonnait presque autant que la docilité de Christine. En effet, elle avait fait connaissance avec chaque nouveau venu en leur laissant la caresser à leur guise et en leur montrant ses talents de fellatrice hors pair. Pour tous les 3, c’était la première fois qu’une femme acceptait qu’ils jouissent dans sa bouche et qu’elle avale leur sperme.

    Arrivés dans la chambre, tout le monde se mit à l’aise et Christine proposa aux 3 recrues de prendre un bain avec elle. La baignoire était immense avec une robinetterie en or et diamant. Monsieur Roland avait eu le nez creux, aucun des 3 n’avait froid aux yeux ou n’était gêné par la situation. Maurice, Loïk et Monsieur Roland restèrent à observer Christine au milieu de ses 3 nouveaux amants. Elle glissait de l’un à l’autre, s’amusait à les exciter. Elle profita d’un shampoing pour leur faire un massage du crâne très agréable. Elle frotta également chacun en s’attardant sur le sexe et les fesses, pour faire monter encore un peu la pression. Christine insista particulièrement sur le vieux bottier qui tout ému lui gicla sur la poitrine. Christine étala le liquide sur ses seins et demanda si quelqu’un voulait les nettoyer. Jacques encore à moitié saoul, vint se blottir entre les mamelles de Christine et se mit à sucer fortement et à mordiller les boulons, provoquant chez Christine une sensation très douce. Le barbouze, pour le moment en réserve, s’approcha et demanda sur un ton arrogant à Christine si elle voulait le sucer.

    Voulant montrer à tous qu’elle leur était soumise, elle répondit : tous vos désirs sont des ordres, avant d’avaler complètement le sexe impressionnant d’Alfred. Alessandro, revenu à son état initial se branlait tranquillement. Alfred éjacula à grands jets, son foutre chaud dans le gosier de Christine. Elle garda le sperme dans sa bouche et embrassa chacun de des amants successivement partageant avec eux un peu du foutre du barbouze à la gueule patibulaire. Tous apprécièrent ce baiser chaud et mouillé.

    Après 5 minutes de repos dans le bain, Alessandro, Jacques et Alfred sortirent en entourant leur taille d’une serviette blanche. Monsieur Roland leur demanda d’aller prendre une coupe à côté et de fermer la porte. Goulûment, Christine lui demanda ainsi qu’à Maurice et Loïk si elle pouvait faire quelque chose pour leur plaisir. Maurice sortit une coupe de champagne vide et proposa un défi à Christine : si elle le remplit de sperme en 15 minutes, il boit le verre, sinon c’est elle qui l’avale. Christine accepta évidemment ce jeu sûr de son coup. Après quelques secondes de réflexion, elle décida de placer Maurice et Loïk côte à côte et le ministre des affaires étrangères face à eux. Elle pouvait ainsi sucer Maurice ou Loïk tout en branlant l’autre et en se penchant, présenter ses fesses en position d’invitation à Monsieur Roland. Elle connaissait son client et sa passion pour les charmes culiers. Elle commença par Maurice qui bandait déjà très fort et elle sentait qu’il était au bord de la rupture. Après 2 minutes de succion intense, elle sentait qu’il faisait tout pour ne pas jouir. Après avoir humidifié ses trois doigts, Christine joua son va-tout en les lui enfonçant dans l’anus. Maurice surpris, expulsa d’un jet puissant, un liquide épais et gluant. Christine fit attention de tout prendre dans sa bouche tout en n’avalant pas. Elle recracha le sperme dans le verre qui était déjà plein au tiers. Elle le reposa et regarda Maurice avec un air de défi. Sans perdre de temps elle s’attela à sucer Loïk.

    Elle avait cru comprendre de Fatima que Loïk aimait bien dominer ses maîtresses. Elle le regardait avec un air de soumission et lui dit qu’elle n’était qu’une sale traînée à sa merci, prête à satisfaire tous ses désirs. Loïk la prit par les cheveux fermement et lui enfonçait la tête de bas en haut pour que Christine avale en entier son sexe. Alors qu’elle sentait avec sa langue les veines de Loïk battre, elle fut surprise d’être forcée analement à sec par un membre large et puissant. Ce ne pouvait être que le ministre des affaires étrangères. Elle avait réussi à l’exciter en bougeant ses fesses justes devant son nez tout en suçant ses 2 compagnons. Monsieur Roland joua le jeu de Loïk et assenait des grands coups de boutoir dans le cul de Christine, tout en l’insultant. Christine ne pouvait retenir des cris de plaisir, assourdis par le sexe dressé qui prenait possession de sa bouche. Le sexe de Loïk se vida en longs spasmes contre le palet de Christine. Tout en extrayant la dernière goutte de sperme, Christine saisit d’une main le verre et y vida le liquide blanc. Dès cette opération terminée, Christine sentit le foutre du ministre des affaires étrangères se déverser en elle. Celui-ci continuait ses va-et-vient tout doucement comme pour se soulager totalement. Après qu’il soit sorti, Christine s’accroupit, positionna le verre sous son anus et décompressa ses sphincters pour laisser descendre le sperme.

    Le verre déborda et Christine sourit malicieusement à Maurice qui était devenu tout pâle. S’il aimait les hommes autant que les femmes, il ne se sentait pas capable de boire une telle quantité de sperme. Amusée, Christine lui proposa un nouveau défi, pour remettre en jeu la boisson : parmi les 3 hommes qui attendaient à côté, Maurice devait en choisir un pour lui et un pour elle et le vainqueur serait celui qui arriverait à faire jouir l’autre le plus rapidement. Maurice sauta sur l’occasion et choisit le vieux bottier juif pour lui et le clochard pour Christine. Il pensait que Jacques se serait jeté sur le champagne et que par conséquent ses capacités érectiles seraient diminuées.

    Après un baiser pour sceller leur accord, Christine expliqua à Alessandro et au clochard  le jeu. Christine calma les réticences du vieux bottier juif en lui disant qu’elle s’occuperait bien de lui ensuite. Elle constata effectivement que Jacques qui lui était dévolu avait ingurgité 2 bouteilles de champagne et qu’il avait retrouvé l’ivresse. Lorsqu’elle lui demanda ce qu’il souhaitait avec un air coquin, il lui répondit à boire. Sous l’air dépité de Christine. Elle observa que Maurice avait allumé l’écran géant sur un film porno lesbien, et masturbait le petit vieux qui était déjà tout excité. Elle décida alors de branler le clochard qui étonnamment se dressa rapidement. Une fois son sexe bien dur, elle le prit entre ses seins, le faisant coulisser entre ses 2 obus. Elle le regarda en coin et lui dit qu’elle aussi elle avait soif et qu’elle voulait boire à sa fontaine de sperme.

    Alors que normalement, l’alcool retarde l’éjaculation, là, curieusement Jacques de la « rue Velasquez » gicla très fort entre les seins de Christine toute contente de ce qu’elle venait de réaliser. En entendant les râles du clochard, Maurice se retourna et constata que manifestement il avait perdu. C’est à ce moment là qu’il sentit le sperme du petit vieux, couler sur ses doigts.

    Alors que Maurice s’apprêtait à exécuter sa peine, Christine eut pitié de lui, lui qui allait se forcer à boire une coupe de sperme contre son gré. Elle lui enleva des mains au dernier moment, et avala d’un cul sec le liquide encore tiède sous les yeux ébahis des 6 hommes qui se trouvaient là. Maurice, bouche bée, ne savait comment la remercier.

    Après tous ces amusements, Christine décida qu’il était temps qu’elle profite un peu de tous ses amants présents. Elle s’approcha d’Alessandro qui était allongé sur le lit, saisit son sexe, et s’assit à califourchon sur lui. Avec ses hanches, elle contrôlait totalement son plaisir. Après quelques minutes de ce traitement, le petit vieux en pyjama explosa en elle. Elle demanda qui était le suivant et Alfred s’allongea à côté. Christine s’extirpa d’Alessandro et vint s’asseoir de la même façon sur Alfred. Elle se pencha sur lui pour l’embrasser tendrement invitant les autres à profiter que son petit trou soit libre. Maurice décida de remercier Christine en l’honorant de cette façon. Il dut forcer un peu pour rentrer son sexe. Il sentait le membre de son nouvel ami Alfred défoncer Christine. Il suivit le rythme de ses va-et-vient et la lima à contre -temps pour ne lui laisser aucun moment de répit. Les cris de Christine étaient de plus en plus intenses et les 2 hommes se concentraient pour ne pas jouir tout en accentuant leurs mouvements. Le cri strident de Christine accompagné d’une compression très forte autour de leurs sexes leur fit comprendre qu’ils avaient réussi à la faire jouir celle qui leur donnait tant de plaisir depuis ce matin. Ils en profitèrent pour se vider librement avec une satisfaction non feinte. Christine n’avait en effet pas l’habitude de jouir lorsqu’elle était avec des clients. Elle n’aimait pas perdre le contrôle d’elle-même. Après quelques secondes de bonheur intense, elle se retourna vers le petit vieux, toujours en pyjama rayé et le clochard, toujours en guenille pour savoir s’ils voulaient occuper la place encore chaude. Les 2 hommes ne se firent pas prier, Jacques la prit par le vagin et Alessandro en anale. Ce traitement la fit rapidement arriver à un second orgasme qui fit également éjaculer ses deux amants. Christine resta en sandwich quelques minutes, le sperme coulant abondamment sur ses cuisses pendant que le bottier et le clochard de la « rue Velasquez » caressaient une poitrine aux mamelles si pleines qu’ils n’auraient jamais pu l’imaginer.

    Christine sortit du lit pour rejoindre Monsieur Roland qui était assis dans le canapé. Elle se blottit contre lui pour savoir s’il avait un désir. Il lui expliqua que jouir 2 fois dans la même journée ne lui était pas arrivé depuis 10 ans et que plus, il risquait l’infarctus. Christine se contenta de masturber amoureusement son sexe mou, tandis qu’il la caressait affectueusement entre les cuisses.

    La jeune femme profita de ce moment d’accalmie pour aller prendre une douche. Alors qu’elle était en train de se laver les cheveux, elle sentit un petit os dur et chaud se coller contre ses fesses. Sans se retourner, elle reconnut le petit vieux en pyjama rayé qui était le moins bien pourvu de ces amants du jour. Elle savait qu’elle avait fait forte impression sur le bottier, qui vivait là une première expérience sexuelle ô combien originale. Alessandro pressa Christine au niveau du cou, et elle se pencha conformément à ses désirs. L’eau chaude ruisselait sur son corps, et le bottier juif s’accroupit derrière elle pour découvrir avec ses doits et sa langue les fesses et le sexe d’une femme qui venait de baiser avec 6 hommes. Il introduit sans difficulté toute sa main dans le sexe de Christine et léchait son petit trou d’ou coulait encore du sperme inconnu. Elle voulait qu’il la pénètre pour lui montrer un rapport sexuel classique entre un homme et une femme. Alors qu’il s’apprêtait à la pénétrer analement, Christine saisit son sexe et se l’enfonça dans le sexe en lui disant : là au moins toutes les femmes acceptent, il faut que tu apprennes à découvrir, bouge à l’intérieur, explore mon vagin comme si ton gland était un doigt, si tu veux faire jouir une femme il faut que tu la connaisses intimement. Mettant ses conseils à exécution, Alessandro essayait différents angles, changeait de rythme tout en caressant son amante en même temps. Il éjacula assez rapidement, et Christine le sentant venir, fit semblant de jouir ce qui remplit le vieux bottier très fière. Ils restèrent ensemble collés sous la douche quelques instants, le petit vieux en pyjama rayé étant littéralement au paradis.

    Lorsqu’ils retournèrent dans la grande chambre, Christine et Alessandro, trouvèrent les 4 mâles en train de regarder un film X.

    Un beau brun de fille, au corps magnifiquement proportionné, se faisait défoncer la chatte et le trou de cul par Dider’ et Michael A. Jones en pleine forme, tout en suçant un Karl Olsen’, particulièrement repoussant et avec un sexe tout petit. 

    Christine s’allongea entre Jacques et Alessandro qui d’une main se masturbait et de l’autre caressait les seins de la jeune femme. Christine regardait surtout « Sonia Gräfenberg ». Elle était subjuguée par sa beauté et son dévouement total à ses amants. Même si elle pratiquait régulièrement l’amour multiple, elle ne s’était jamais vue le faire. Elle se demandait si elle était pareille. Elle avait déjà eu des propositions pour tourner dans des films amateurs mais elle n’avait jamais fait suite, surtout par peur que sa famille le découvre.

    Rêvant à cette femme qui se faisait baiser, elle se mit en position de 69 sur Alessandro, qui n’eut pas d’autre choix que de titiller son clitoris avec sa vieille langue râpeuse. Devant cette position très érotique, Loïk ne se fit pas prier pour sodomiser Christine, ses testicules pendant sur la gueule d’Alessandro. Christine, pouvait voir en même temps l’écran où la jeune franco-italienne se faisait jouir sur le visage en même temps par les 3 hommes. Alfred se positionna juste devant Christine et le sexe dressé lui força la bouche déjà occupée par le petit vieux au pyjama rayé. Avec ses 2 membres à l’intérieur elle avait du mal à bouger et ne faisait que bouger sa langue pour exciter les 2 hommes. Alfred éjacula assez vite, et tout de suite se mit à uriner sur le dos de Christine qui se présentait à lui. Le liquide coulait sur Alessandro qui préférait ne pas bouger pour continuer à profiter de la bouche de la belle. Maurice succéda à Loïk dans l’anus de Christine qui était désormais tellement ouvert qu’on y entrait sans forcer. Le cunnilingus du vieux bottier à la langue toujours aussi râpeuse mais très fatigué fit jouir Christine qui accéléra sa fellation faisant jouir presque en même temps les 2 hommes. Elle avala ces nouvelles giclées de sperme sous l’œil envieux de Monsieur Roland. Maurice éjacule également sur le visage de Christine de nouveau couverte de sperme.

    Au loin, une Église sonna : il était 18 heures. Il était temps de partir. Christine et ses 6 amants profitèrent une dernière fois de la baignoire, le vieux bottier en pyjama rayé supplia Christine de lui faire une branlette espagnole. Elle accepta sachant que cela ne durerait pas longtemps. Pour la remercier, Alessandro lui confia un coupon de réduction sur sa prochaine collection.

    En sortant de la salle de bains, Christine s’habilla avec le tailleur qu’avait prévu Monsieur Roland. L’absence de sous-vêtements ne la surprit pas. Régine commanda pour Christine un taxi. Elle avait 10 minutes pour dire merci à tous ses amants et les embrasser tendrement. Elle n’osa pas donner sa carte à Jacques et à Alfred, en sachant qu’ils n’auraient pas les moyens. Elle en glissa une dans la poche du vieux bottier au pyjama rayé car elle l’avait trouvé très attentionné et voulait garder contact avec lui. Elle savait que le clochard et le barbouze demanderaient à Monsieur Roland comment la contacter.

     

    Seul le ministre des affaires étrangères accompagna Christine à son taxi. Il la serra très fort et la remercia pour cette journée exceptionnelle. Il précisa à Christine que le chèque était dans la poche de son manteau et qu’il la contacterait à nouveau sous peu. Christine remis le coupon de réduction à son patron et entra dans le taxi, qui la dévisagea dans le rétroviseur. Non, décidément, il ne pouvait pas se douter de ce qu’elle venait de faire. 

     


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